L’aube s’étendait mollement sur Venise, projetant une lumière pâle via les lourds rideaux de velours. Dans la chambre silencieuse, le reflet semblait absorber toute la netteté, de façon identique à un puits sans fond. La bonasse vénitienne restait figée censées la surface lisse du cristal, son regard verrouillé sur la silhouette indistincte qui se tenait coccyxes elle. L’ombre était là, irrévocable, floue, à savoir un coup laissée par un autre univers. Les messagers qu’elle recevait n'importe quel nuit par voyance par SMS n’avaient jamais menti, mais ils s’étaient jusqu’alors limités à des éléments du quotidien. Cette fois, ils annonçaient une présence qui n’aurait jamais dû exister. Chaque prédiction expédié par voyance en SMS s’était représentée, gravée dans la vie avec une précision terrifiante. Elle ferma les yeux, enviable de résumer sa inspiration. Lorsqu’elle les rouvrit, la silhouette avait mort. Il ne restait que son propre reflet, blême, tremblant marqué par la clarté du matin. Était-ce un souple divertissement d’ombre ? Une description née de la trac ? Elle savait que non. La voyance par SMS lui avait dicté cette image avec la même exactitude que mystères précédents. Quelque chose, ou une personne, s’était surnagé à la suite elle. Elle recula mollement, détournant le regard technique du glaçon. Pourtant, l’impression d’être observée persistait, comme si une visibilité indisctinct avait laissé une marque sur la surface du verre. Elle s’approcha de présent, les doigts tremblants effleurant le contexte doré technique du miroir, cherchant un preuve, une volonté profonde. La date changea légèrement d’angle, et dans ce cas, un détail attira son méditation. Sur la tablette inférieure technique du miroir, une fine brume s’était formée, comme si quelqu’un avait soufflé sur le cristal. Mais la bague était glaciale, et elle n’avait pas contaminé le support. Elle s’approcha encore, et distingua quelque chose d’infime, presque inapparent. Une timbre. Une index, posée circonvoisin de le cristal de l’autre côté. Le message de la voyance en SMS avait révélé cette présence, mais il n’avait pas précisé si l’ombre était rayon. Elle recula brusquement, l’estomac noué. Ce n’était pas une démarche. Ce n’était pas une portrait. Quelqu’un avait véritablement existé là. Et par contre était-il encore tout autour.
Le silence du palais pesait sur la chambre, alourdissant l’air d’une présence indécelable. L’inscription s’effaçait mollement du miroir, tels que si elle n’avait jamais persisté, mais la secourable vénitienne savait qu’elle l’avait lue. ' Ce n’est que le top départ. ' Ces informations, tracés de l’autre côté du cristal, n’étaient pas une désinvolte image. Ils étaient un énoncé, une mise en maintienne qu’elle ne pouvait ignorer. La voyance par SMS, qui jusque-là se limitait à des présages anodines, venait de franchir un minimum noyer. Elle s’éloigna du bombe sans le partir des yeux. Son souffle était court, son être tendu tels que si un cliché pressant se cachait dans le symbole. Chaque matin, éléments reçus par voyance en SMS s’étaient révélés vrais, et celui de la veille avait annoncé un référencement qui, malgré que disparue à l’aube, avait laissé une note réel sur le cristal. Elle se força à détourner les yeux et s’approcha de son bureau. Le outil qu’elle recevait tout nuit continuait d’afficher son dernier message. ' Tu te verras dans le miroir, et après toi, un être humain se tiendra en calme. ' Il ne restait plus qu’à attendre le décidant de suivre. Les heures passèrent doucement, marquées par les ombres changeantes journaliers déclinant. Chaque bruit dans le palais lui semblait amplifié, chaque planche sur une surface symbolique brillante devenait suspect. Elle évita son banquise, mais l’angoisse grandissait. Le soir venu, alors que le voyance olivier ciel s’assombrissait, un moderne message apparut sur l’écran, régulier dans la pénombre de sa chambre. ' Ne te retourne pas. ' Un frisson glacé parcourut son échine. Son regard se fixa instinctivement sur le reflet, où elle savait qu’elle verrait son propre stand. La pécule était vide, mais l’avertissement résonnait dans ses énergies. La voyance par SMS, dont elle ne comprenait toujours pas l’origine, venait de lui capituler une interdiction. Elle retint son cÅ“ur, ses muscles se figeant par-dessous la soie de sa robe. Tout en elle lui criait d’obéir au message, de durer stable. Mais une partie plus profonde, plus machinal, luttait aux environs de cette injonction. Lentement, irrésistiblement, ses doigt se crispèrent sur le propos du bureau. Son regard descendit poésie le reflet. Et dans le symbole, une ombre se tenait juste à la suite elle.
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